Le bulletin local
Il attribue 305 sièges dans les circonscriptions locales. Les listes rivalisent dans des territoires de tailles différentes ; le résultat national est l’addition de ces compétitions locales. [5]
Le 23 septembre, 15,8 millions d’inscrits sont appelés à renouveler la Chambre des représentants. Ce dossier ne prédit pas le vainqueur. Il montre ce que les deux bulletins fabriquent, ce que promettent les partis — et où commencent les questions.
Chaque électrice et chaque électeur reçoit deux bulletins distincts : un pour une liste locale, un autre pour une liste régionale. Les dépouillements produisent ensemble les 395 sièges de la Chambre des représentants.
Le parti arrivé en tête ne reçoit pas automatiquement une majorité. L’article 47 de la Constitution prévoit que le Roi nomme le Chef du gouvernement au sein de ce parti, puis la formation d’un gouvernement suppose une majorité parlementaire capable de soutenir son programme. [7]
La bonne question n’est donc pas seulement « qui arrive premier ? ». C’est aussi : avec combien de sièges, quels partenaires et quelle marge pour transformer une promesse de campagne en budget, en loi puis en résultat ?
Touchez une catégorie pour isoler sa part dans l’hémicycle. Cette représentation montre l’architecture du scrutin, pas un résultat ni une projection.
Il attribue 305 sièges dans les circonscriptions locales. Les listes rivalisent dans des territoires de tailles différentes ; le résultat national est l’addition de ces compétitions locales. [5]
Il attribue 90 sièges répartis entre les douze régions. Pour 2026, ces listes sont exclusivement composées de femmes : la prochaine Chambre comptera donc au moins 90 députées. [4]
Le cartogramme place les régions du nord au sud et dimensionne les cercles selon le nombre de sièges régionaux. Ce n’est pas une carte de frontières : les positions sont indicatives et les circonscriptions locales ne sont pas comptées ici. [5]
Les listes arrêtées au 10 juillet comptent 15 801 162 personnes : 54 % d’hommes et 46 % de femmes ; 55 % résident en milieu urbain et 45 % en milieu rural. [3]
La structure par âge est plus saisissante : les 18–24 ans ne représentent que 4 % des inscrits, contre 29 % pour les 60 ans et plus. Cela ne mesure ni l’intention de vote ni la participation future. Cela décrit seulement le corps électoral inscrit. [3]
Six programmes, six portes d’entrée. Nous ne notons pas les partis : nous isolons une proposition ou un cadre, puis la question de faisabilité qu’un lecteur devrait poser. Les formulations ci-dessous résument des annonces publiées ; elles ne valent ni validation budgétaire ni approbation.
Porter progressivement le SMIG à 5 000 DH à l’horizon 2031.
Source de cette promesseLe parti invoque davantage de recettes fiscales, une croissance autour de 5 % et la dynamique de secteurs comme le tourisme.
Quel calendrier, quel partage du coût entre employeurs et État, et quel effet sur l’emploi formel ?
Méthode : sélection non exhaustive des formations les plus représentées ou les plus documentées au moment de publication. Les montants sont ceux annoncés par les partis ou relevés dans leurs programmes. Aucune projection électorale et aucun sondage ne sont affichés.
Ce qui est annoncé: Porter progressivement le SMIG à 5 000 DH à l’horizon 2031.
Le levier invoqué: Le parti invoque davantage de recettes fiscales, une croissance autour de 5 % et la dynamique de secteurs comme le tourisme.
La question à poser: Quel calendrier, quel partage du coût entre employeurs et État, et quel effet sur l’emploi formel ?
Source de cette promesseCe qui est annoncé: Un programme additionnel chiffré à 350 milliards de DH sur cinq ans, dont 150 milliards pour le pouvoir d’achat.
Le levier invoqué: 300 milliards seraient tirés de la croissance et de l’élargissement de l’assiette, 40 des collectivités et 10 d’économies administratives.
La question à poser: Que se passe-t-il si la croissance moyenne de 5 % qui porte le financement n’est pas atteinte ?
Source de cette promesseCe qui est annoncé: Cinq engagements organisés autour de la souveraineté, de la résilience, de la justice sociale et de la confiance.
Le levier invoqué: Production locale, sécurité hydrique, industrialisation, services publics et moralisation de la vie publique.
La question à poser: Quels engagements sont légalement mesurables dès la première loi de finances ?
Source de cette promesseCe qui est annoncé: 467 mesures, dont un taux d’IS de 40 % pour les secteurs en monopole, quasi-monopole ou oligopole.
Le levier invoqué: Fiscalité ciblée, transparence des marchés publics, réforme électorale et soutien direct aux petits producteurs.
La question à poser: Quelle recette nette, après changements de comportement et contentieux de qualification des secteurs ?
Source de cette promesseCe qui est annoncé: 220 engagements et 575 milliards de DH de dépenses supplémentaires sur cinq ans.
Le levier invoqué: 622 milliards de recettes supplémentaires, avec une croissance réelle de 5 % et une pression fiscale portée de 20,8 % à 24,1 % du PIB.
La question à poser: Quelle part repose sur des recettes nouvelles certaines, et quelle part dépend d’une croissance encore à produire ?
Source de cette promesseCe qui est annoncé: Vingt engagements pour un développement territorial plus équitable, l’emploi et une vie digne.
Le levier invoqué: Redistribution des fruits de la croissance et réduction des écarts d’accès à l’école, aux soins et aux opportunités entre territoires.
La question à poser: Quels indicateurs territoriaux, quels budgets et quelles échéances permettront de juger le résultat ?
Source de cette promesseCe simulateur utilise exclusivement la répartition officielle des sièges de 2021 comme exercice de mécanique. Il ne prédit pas 2026. Activez ou retirez des partis pour voir comment une coalition franchit — ou non — la majorité absolue. [6]
En 2021, le RNI a obtenu 102 sièges, le PAM 87 et l’Istiqlal 81. Leur addition donnait 270 sièges. Mais une coalition n’est pas une simple somme : elle suppose un programme commun, des arbitrages ministériels et une discipline parlementaire. [6]
Une promesse ne devient jamais automatiquement une politique. Entre les deux se trouvent les sièges, la coalition, le programme gouvernemental, le budget, les lois et leur exécution.
En période électorale, une image soignée ou un chiffre précis peut donner une illusion de preuve. Ouvrez chaque affirmation et vérifiez ce qu’elle oublie.
Non. Le scrutin est proportionnel et fragmenté. Être premier détermine le parti au sein duquel le Chef du gouvernement est nommé ; cela ne garantit pas une majorité absolue.
Constitution, article 47Non. Ils sont répartis entre douze circonscriptions régionales, de 3 sièges à Dakhla–Oued Eddahab à 12 à Casablanca–Settat. En 2026, ces listes sont réservées aux femmes.
Loi organique et mécanisme régionalNon. Avant une annonce attribuée aux autorités compétentes, c’est une estimation. Ce dossier n’affichera aucun chiffre 2026 comme résultat sans source officielle et heure de mise à jour.
Portail officiel des électionsNon dans le cadre audiovisuel réglementé : la HACA exige une identification claire, permanente et non équivoque des contenus IA pédagogiques ou explicatifs et interdit les contenus falsifiés trompeurs.
Décision HACA 50-26La Carte nationale d’identité est le seul document officiel requis pour justifier l’identité. L’avis indiquant le bureau de vote est utile, mais il n’est pas exigé. [3]
Chaque électeur reçoit un bulletin local et un bulletin régional. Les deux votes sont distincts et dépouillés séparément. [5]
Le module de coalition est aujourd’hui une démonstration fondée sur 2021. Après publication officielle, il pourra basculer vers les sièges 2026, en conservant l’heure, la source et le statut provisoire ou définitif de chaque mise à jour.
Aucun résultat n’est prérempli. Une absence de donnée reste une absence de donnée — pas un espace à compléter par une rumeur.